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1) Etre un survivant : abstinence à
la victimisation.
2) Le parrainage : nous ne pouvons pas passer par ces
12 étapes seul. Nous avons un parrain ou une marraine qui nous aide à travailler
ces étapes ; nous sommes nous-mêmes le parrain ou la marraine d’autres personnes
afin de nous aider à rester honnêtes et impliqués dans un processus de guérison.
Certains d’entre nous choisissent d’être les parrain ou marraine l’un de
l’autre.
3) Les réunions sont l’endroit où nous partageons nos
expériences, notre force et notre espoir et où nous entendons la façon dont le
programme fonctionne et comment il est efficace. Aller à autant de réunions que
possible nous aide à passer de victimes à survivants. Les réunions sont ouvertes
aux survivants de l’inceste : femmes, hommes, victimes d’inceste et aux
prosurvivants (quelqu’un présent aujourd’hui dans la vie personnelle d’un
survivant et qui aime, croit et soutient le survivant dans son rétablissement de
l’inceste, comme un membre de la famille, un conjoint ou un ami. Les
initiateurs, perprétateurs, survivants devenus initiateurs ne peuvent pas
assister aux réunions. Ne peuvent pas y assister non plus les professionnels en
tant que tels, seulement en tant que survivants, les étudiants en tant que tels,
seulement en tant que survivants.
4) Le téléphone : prendre contact avec
les autres et demander de l’aide entre les réunions brise notre isolement.
5) Ecrire est un moyen d’établir un contact conscient avec nous mêmes et
notre histoire.
6) La littérature : lire nous permet de rester en
contact avec le programme à n’importe quel moment du jour ou de la nuit.
7) Le service : nous rendons ce que nous avons reçu en prenant du
service. Nous sommes tous responsables de notre propre guérison, et aussi de la
tenue de SIA. Il y a de nombreux moyens de rendre service.
8) L’anonymat
: respecter l’anonymat des autres préserve la confidentialité. C’est pourquoi
nous apprenons à placer les principes avant les personnalités et à trouver que
nous méritons tous de guérir.
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